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<title>Stéphane Lehr - photo journaliste : <![CDATA[ Angola Vivre sans la guerre ]]></title>
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<description>Stéphane Lehr - photo journaliste</description>
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<copyright>Copyright 2011 Neuro-Graph.com</copyright>
<lastBuildDate>Tue, 23 Aug 2011 00:11:43 +0200</lastBuildDate>
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	<title>Stéphane Lehr - photo journaliste</title>
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	<description>Stéphane Lehr - photo journaliste</description>
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	<title></title>
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	<description><![CDATA[ La reconstruction ? On voit bien quelques buildings refleurir sur la Ilha, cette &eacute;troite bande c&ocirc;ti&egrave;re de Luanda. Des projets immobiliers qui cachent mal un immobilisme ravageur. Malgr&eacute; des richesses naturelles consid&eacute;rables (p&eacute;trole et diamants au nord) et le retour de la paix, le pays demeure dans l&rsquo;impasse. Economie d&eacute;pec&eacute;e par les apparatchiks de cet Etat socialiste et par les puissances occidentales, corruption, axes routiers lamin&eacute;s, familles &eacute;clat&eacute;es, syst&egrave;me de sant&eacute; &agrave; la d&eacute;rive, paludisme, malnutrition&hellip; <br />
<br />
La litanie ne serait pas compl&egrave;te si l&rsquo;on omettait les 12 millions de mines diss&eacute;min&eacute;es dans le sol angolais, soit l&rsquo;&eacute;quivalent de la population du pays, qui retardent toute vell&eacute;it&eacute; de reconstruction. H&eacute;ritage d&rsquo;un conflit qui a tu&eacute; plus d&rsquo;un demi million d&rsquo;habitants et qui habite les nuits des survivants.<br />
<br />
Sur les plateaux du Planalto, jadis grenier de l&rsquo;Angola, le r&eacute;veil est douloureux. Les habitants h&eacute;sitent encore entre fatalisme et confiance en l&rsquo;avenir. La petite bourgade de Bailundo tombe en ruine, &agrave; l&rsquo;instar de son h&ocirc;pital aux carreaux bris&eacute;s et au toit crev&eacute; qui laisse filtrer l&rsquo;eau de pluie. La faute aux prix exorbitants des mat&eacute;riaux de base, comme le ciment ou la t&ocirc;le. A Mungo, m&ecirc;me tableau de d&eacute;solation. Certes, l&rsquo;ancien fief Unita a retrouv&eacute; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; et un tracteur sillonne les lavras. Seul b&eacute;mol : l&rsquo;engin flambant neuf et les terres cultiv&eacute;es appartiennent au commandant de police&hellip;<br />
L&rsquo;Angola souffre de son immobilisme. La corruption, des voies de communication d&eacute;sastreuses, des transports hors de prix emp&ecirc;chent le redressement de l&rsquo;&eacute;conomie et des infrastructures de sant&eacute;. Depuis 2002, <a target="_blank" href="/pdf/pdf_48.pdf">M&eacute;decins du Monde</a> apporte un soutien m&eacute;dical aux populations les plus fragiles.<br />
<br />
Texte: Guillaume Plassais Journaliste<br />
<br /> ]]></description>
	<pubDate>Fri, 22 May 2009 03:35:31 GMT</pubDate>
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	<title></title>
	<link>http://www.stephanelehr-photos.fr/reportages-page1.php#624</link>
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	<description><![CDATA[ Avant de percevoir le premix - une bouillie &agrave; base de farines de soja, de bl&eacute; et de haricots m&eacute;lang&eacute;es avec de l&rsquo;huile et du sucre &ndash; ainsi que de la fouba pour l&rsquo;enfant et un sac de divers aliments pour l&rsquo;accompagnant, les b&eacute;n&eacute;ficiaires doivent assister &agrave; une palestra, un cours de sensibilisation sur le paludisme, l&rsquo;hygi&egrave;ne, l&rsquo;alimentation&hellip; donn&eacute; par des infirmiers angolais.<br /> ]]></description>
	<pubDate>Fri, 22 May 2009 03:16:25 GMT</pubDate>
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	<title>Un programme de Medecins du Monde pour venir en aide aux mères et aux enfants souffrant de malnutrition.</title>
	<link>http://www.stephanelehr-photos.fr/reportages-page1.php#623</link>
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	<description><![CDATA[ Apr&egrave;s trois heures de marche, Luisiano, trois mois, envelopp&eacute; dans le pagne de sa m&egrave;re rougi par la terre battue des pistes arrive enfin au poste de sant&eacute; de Cambuengo. Le b&eacute;b&eacute;, au regard hagard, souffre de marasme, un cas de malnutrition s&eacute;v&egrave;re. Selon Rui, superviseur du centre nutritionnel de Mungo pour <a href="http://www.medecinsdumonde.org/" target="_blank">M&eacute;decins du Monde</a>, &laquo;&nbsp;Luisiano doit &ecirc;tre r&eacute;f&eacute;r&eacute; rapidement au centre nutritionnel th&eacute;rapeutique de Bailundo qui traite les cas les plus graves.&raquo; Le centre g&eacute;r&eacute; par l&rsquo;association &agrave; Mungo ne traite que des cas de malnutrition mod&eacute;r&eacute;e.&nbsp; Rui doit parlementer longuement en umbundu, la langue locale, pour convaincre Raquel, la maman de Luisiano&nbsp;: elle devra laisser sa maison, ses terres et ses autres petits pendant presque un mois&hellip;<br /> ]]></description>
	<pubDate>Fri, 22 May 2009 03:10:46 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>Eugénia et Lucia deux jeunes femmes atteintent du SIDA</title>
	<link>http://www.stephanelehr-photos.fr/reportages-page1.php#622</link>
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	<description><![CDATA[ Au moins un million d'Angolais sur 12 millions d'habitants sont s&eacute;ropositifs, a indiqu&eacute; lundi le minist&egrave;re angolais de la Sant&eacute; dans un communiqu&eacute;, un chiffre contest&eacute; par l'<a href="http://www.unaids.org/fr/default.asp" target="_blank">ONUSIDA</a>.<br />
<br />
Eugenia et Lucia atteintent du SIDA, vivants dans un squat de Huambo au centre du pays. <br />
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Lucia Isabell Maquedalena 33 ans 4 enfants 2 filles et 2 gar&ccedil;ons.<br />
Eugenia Chatouvanqua 41 ans 8 gar&ccedil;ons.<br />
<br />
Ces deux femmes vivent seules dans une ancienne usine &agrave; charbon, leurs maris morts pendant la guerre et leurs enfants d&eacute;c&eacute;d&eacute;s de maladies ou de malnutrition.<br />
<br /> ]]></description>
	<pubDate>Fri, 22 May 2009 03:04:03 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>L'école de la seconde chance</title>
	<link>http://www.stephanelehr-photos.fr/reportages-page1.php#621</link>
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	<description><![CDATA[ Deux fois par semaine, le p&egrave;re Horacio sillonne les rues de Luanda pour offrir un peu de chaleur aux enfants sans abri. &laquo;&nbsp;Nous essayons de cerner leurs difficult&eacute;s de mani&egrave;re &agrave; pouvoir les accompagner. Le cas &eacute;ch&eacute;ant, nous leur proposons d&rsquo;int&eacute;grer le centre&nbsp;&raquo;, explique cet Argentin, aux faux airs de Che Guevarra. Un travail de patience car, m&eacute;fiants, sans rep&egrave;res et souvent toxicomanes, les mineurs acceptent rarement de suivre le padre blanc d&egrave;s les premiers contacts. Cr&eacute;&eacute; en 1993, le centre Arnaldo Janssen h&eacute;berge et scolarise ainsi 180 jeunes qui sont tenus de respecter un r&egrave;glement int&eacute;rieur, sous forme de dix &laquo;&nbsp;commandements&nbsp;&raquo; (classes obligatoires, participation aux t&acirc;ches, hygi&egrave;ne,&hellip;) Des formations professionnelles dipl&ocirc;mantes sont aussi dispens&eacute;es pour les externes. Parall&egrave;lement, les d&eacute;marches sont men&eacute;es pour retrouver les familles en vue de la r&eacute;int&eacute;gration des pensionnaires. &laquo;&nbsp;Toutefois, avertit le pr&ecirc;tre, le succ&egrave;s d&eacute;pend, avant tout, de l&rsquo;implication de l&rsquo;enfant.&nbsp;&raquo; <br />
<br />
Orlando, 12 ans, enfant des rues &agrave; Luanda&nbsp;: &laquo;&nbsp;Mon grand fr&egrave;re me battait. Alors, j&rsquo;ai fugu&eacute;, mais quand je suis revenu, ma famille avait fui la guerre. Je dormais dehors et pour manger, je vendais des d&eacute;tritus que je glanais au Roque Santeiro, le plus grand march&eacute; d&rsquo;Afrique. Un jour, j&rsquo;ai demand&eacute; dix kwanzas (devise locale) au p&egrave;re Horacio qui m&rsquo;a parl&eacute; de son centre d&rsquo;accueil. M&eacute;fiant, j&rsquo;ai finalement d&eacute;cid&eacute; de le suivre. Il vient de retrouver mon oncle qui doit s&rsquo;occuper de moi. &raquo;<br />
<br /> ]]></description>
	<pubDate>Fri, 22 May 2009 02:45:22 GMT</pubDate>
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	<title></title>
	<link>http://www.stephanelehr-photos.fr/reportages-page1.php#619</link>
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	<description><![CDATA[ L'endroit, baptis&eacute; As tendas (les &laquo; tentes &raquo; en portugais), est un ensemble de huit tentes militaires d&eacute;t&eacute;rior&eacute;es, o&ugrave; vivent confin&eacute;s 120 adolescents, est reconnu officiellement par les autorit&eacute;s de la ville. Un grand pas mais nettement insuffisant &agrave; l'aune des besoins en mati&egrave;re de sant&eacute; et d'hygi&egrave;ne : les enfants souffrent des nombreuses pathologies de la rue comme le paludisme, la gale, les maladies de peau, les infections respiratoires, voire la tuberculose. Pour la pr&eacute;vention des infections sexuellement transmissibles. C&ocirc;t&eacute; hygi&egrave;ne, deux trous profonds &agrave; proximit&eacute; d'un bras de mer pollu&eacute; servent de r&eacute;serves d'eau potables pour se laver. Un aspect d&eacute;terminant du suivi m&eacute;dical, car ces petits migrateurs se rendent fr&eacute;quemment par bateau &agrave; Luanda pour y trouver du travail.<br />
<br />
Texte: Guillaume Plassais Journaliste<br />
<br />
<br /> ]]></description>
	<pubDate>Fri, 22 May 2009 02:14:11 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>Un petit monde fragile</title>
	<link>http://www.stephanelehr-photos.fr/reportages-page1.php#618</link>
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	<description><![CDATA[ La vie s'organise autour des tentes qu'Okutiuka a arrach&eacute;es &agrave; l'Administration. Le site, baptis&eacute; parada dos fobados (&laquo; squat des affam&eacute;s &raquo;), est dirig&eacute; avec autorit&eacute; par J&eacute;sus, 17 ans, le bien nomm&eacute;. Plus question de voir tra&icirc;ner les chiffons crasseux du chupilingua, cette addiction au combustible, sous peine d'exclusion. Les adolescents respectent les r&egrave;gles : lever &agrave; l'aube, toilette puis nettoyage des lieux avant l'&eacute;cole. Sur des airs de rap, ce soir, ils exhibent cr&acirc;nement leurs bras scarifi&eacute;s &agrave; l'aide de lames usag&eacute;es. En retrait et inquiet, J&eacute;sus scrute l'horizon : une maquerelle a d&eacute;plac&eacute; son bouge &agrave; une centaine de m&egrave;tres de l&agrave;, comme pour mieux &eacute;pier ce petit monde fragile. Telle une funeste &eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s.<br />
<br />
Texte: Guillaume Plassais Journaliste<br /> ]]></description>
	<pubDate>Fri, 22 May 2009 02:13:18 GMT</pubDate>
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	<title>Angola, vivre sans la guerre</title>
	<link>http://www.stephanelehr-photos.fr/reportages-page1.php#616</link>
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	<description><![CDATA[ Lobito, derri&egrave;re son d&eacute;cor de Riviera surann&eacute;e, offre un bien triste contraste: les villas coloniales d&eacute;fra&icirc;chies mais cossues du bord de mer tranchent radicalement avec les paradas, des squats d&eacute;labr&eacute;s du centre-ville. Selon les autorit&eacute;s provinciales, ces refuges de fortune (latrines d&eacute;saffect&eacute;es, carcasses de v&eacute;hicules, containers, etc) abriteraient 450 enfants, dont 18 filles, livr&eacute;s &agrave; eux-m&ecirc;mes. En tout, <a target="_self" href="http://www.stephanelehr-photos.fr/reportage-multimedia.php">plus de 2500 mineurs survivraient de mendicit&eacute;</a> et de petits boulots, de la prostitution, le plus souvent pour les filles - sur la bande c&ocirc;ti&egrave;re de Benguela-Lobito. Les uns proviennent souvent de familles dispers&eacute;es pendant la guerre; les autres, victimes de violences domestiques, ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; fuir le domicile familial pour se r&eacute;fugier dans la rue.<br />
<br />
<br /> ]]></description>
	<pubDate>Fri, 22 May 2009 02:03:42 GMT</pubDate>
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