Comprendre les religions, comprendre l'autre et ses différences.

Travail photographique sur les quatres grandes religions autour du monde.

Stéphane Lehr, photo-journaliste  flux rss  envoyer à  un(e) ami(e)  imprimer la page  administration

Les religions - reportage

Bouddhisme, Judaïsme, Christianisme, Islam , quatres grandes religions.

CONCEPTION DE DIEU


Bouddhisme: Le Bouddhisme est, selon les points de vue traditionnels, une philosophie, une spiritualité ou une religion apparue en Inde au Ve siècle av. J.-C. Elle compterait aujourd'hui entre 230 et 500 millions d'adeptes.

Judaïsme : Religion monothéiste fondée, selon la Bible, par Abraham et devenue celle de l'ancien Israël dont Dieu (Yahvé) aurait fait la Terre Promise. La Loi du judaïsme aurait été révélée à Moïse sur le Sinaï par Dieu qui aurait conclu avec le peuple juif une "alliance" engageant sa loyauté.

Le Bouddhisme est l'un des grands systèmes de pensée et d'action orientaux, né en Inde au VIe siècle av. J.-C. Deux femmes prennent le temps pour méditer dans un temple de Yangoon en Birmanie.Le Judaïsme est l'une des plus anciennes traditions religieuses monothéistes encore pratiquées aujourd'hui. Priéres du matin dan sune petite synagogues de Créteil lors d'une Bar mitsvah.

Islam : L'Islam est à la fois un système politique et social, et une religion monothéiste, fondés et enseignés par Mahomet en Arabie au VIIe siècle. Il rassemblerait aujourd'hui entre 1 et 1,8 milliard de fidèles, appelés musulmans. C’est, chronologiquement parlant, le troisième grand courant monothéiste de la famille des religions abrahamiques, après le judaïsme et le christianisme avec lesquels il possède un certain nombre d'éléments communs.

Christianisme : Le Christianisme est une religion monothéiste, regroupant environ 2,1 milliards de croyants (appelés chrétiens), fondée sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth tels qu'ils sont présentés dans le Nouveau Testament, et qui est apparue après son crucifiement par les autorités romaines de la province de Judée au Ie siècle.

Des hommes prient dans le troisième lieu saint de l'Islam à Sanaa au Yemen.Une jeune fille prient lors de la semaine sainte dans la cathédrale Notre Dame à Paris.

Le Judaïsme est l'une des plus anciennes traditions religieuses monothéistes. Les valeurs et l'histoire du peuple juif sont à la source de la fondation d'autres religions abrahamiques.

Reportage photos réalisé en France.

Le Judaïsme désigne la tradition, la culture religieuse et le mode de vie des Juifs, constitué des descendants des Israélites provenant de l'antique terre d'Israël et des quelques minorités les ayant rejoints par la conversion et s'étant mélangées à eux au fil de leur diaspora de deux millénaires. Le Judaïsme comporte des éléments religieux mais ne s'y limite pas puisqu'il contient, outre son code de conduite, une législation, des rites, et des coutumes non spécifiquement religieuses.


L’hébreu est une langue appartenant à la branche centre-nord de la famille des langues sémitiques. Elle est étroitement apparentée à l’arabe et aux langues araméennes.La communauté juive de France est aujourd'hui constituée de 488 000 personnes, selon l'Agence Juive, ce qui en fait la plus importante communauté juive d'Europe.Hanoukka est une fête juive connue aussi sous le nom de Fête des Lumières.Selon la loi juive, hommes et femmes doivent être séparés pendant la prière, généralement par un mur ou un rideau appelé un mechitza ou en plaçant les femmes au deuxième balcon.Portrait de l'ancien grand rabin de France Mr Sitruk et du grand rabin de Paris Mr Messas.Un châle de prière est un long rectangle de laine pourvu de franges (Tsitsit), et dont le juif pratiquant adulte s'enveloppe pour la prière du matin.Bar Mitzvah, aussi appelé communion juive est un mot araméen qui pourrait signifier : Fils du Commandement. C'est l'âge auquel le jeune garçon juif atteint sa majorité religieuse, à l'age de 13 ans.La communauté juive de France est aujourd'hui constituée de 488 000 personnes, selon l'Agence Juive, ce qui en fait la plus importante communauté juive d'Europe.Un père bénit son fils avec son châle de prière lors de la prière du matin dans une synagogue de Créteil.Des prières variées sont lues au levé du matin. Le talit (châle de prière) est porté pendant les offices, ainsi que les téfilines (phylactères); les deux sont associés à des bénédictions spécifiques.Bar et Bat mitzva - Passage à la majorité religieuse, à l'âge de 13 ans pour les garçons, 12 ans chez les filles, correspondant à la majorité juive.La Brith milah, circoncision, est l'ablation du prépuce des garçons au huitième jour de leur naissance, en référence à l’Alliance d'Abraham.


Le Judaïsme s'est maintenu les premiers siècles de l'ère chrétienne grâce aux rabbins qui ont permis de mettre par écrit la Torah orale, révélée à Moïse et transmise par une chaîne ininterrompue.


Grand rabbin de Paris r David Messas lors d' un discours à la synogogue de saint Mandé aprés le meurtre du jeune Ilan Halimi.Pendant Hanouka, la fête des lumières qui dure huit jours, chaques personnes allument une bougie de la menorah, un chandelier à neuf branches, chaque soir de la semaine.

Pauline Bebe, première Française rabbin, ordonnée en 1990, fondatrice de la Communauté juive libérale d'Île-de-France.

IL existe maintenant 3 femmes rabbins qui exercent sur Paris.
Elles ne demeurent toutefois que le fait de la majorité des mouvements libéraux, reconstructionnistes, massortis de cette religion, tandis que le courant orthodoxe rejette, officiellement, leur ordination en tant que rabbins. Les premières traces de femmes souhaitant devenir rabbin remontent aux années 1860. Paula Ackerman est la première femme a avoir exercé les fonctions de rabbin aux États-Unis, dans les années 1950 et 1960, mais sans avoir jamais été ordonnée.

Pauline Bebe première femme rabbin en France lors d' une Bat Mitsvah avec une jeune fille juive qui lit pour la première fois un texte directement sur la Torah.

Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes.

A l'intérieur d'une même religion, le dialogue entre les différents courants est appelé « œcuménisme ».

Conférence interreligieuse à Paris Plusieurs representants, Mgr Lustiger, Dalil Boubakeur recteur de la Mosquée de Paris.De par ses ascendances juives, Mgr Jean-Marie Lustiger a joué un rôle pionnier dans les relations entre la communauté juive et le Vatican. Photo réalisé lors d'une réunion interreligieuse à Paris.

Cérémonie interreligieuse de Herlisheim

Present: Mr Fillon Ministre de l 'éducation nationale Mr le grand rabbin de France Mr Joseph Sitruck
Mr Dalil Boubakeur recteur de la mosquée de Paris et Monsegneur Lustiger. Aprés la profanation de 127 tombes au cimetiere israelite.

Hommage et recueillemnt aprés les profanation d' un cimetière juif. à Herlisheim.La découverte du saccage de 127 tombes juives dans le village d'Herlisheim en Alsace.


Portraits de representants religieux francais.

Aron Jean-Marie Lustiger, né le 17 septembre 1926 à Paris et mort le 5 août 2007 à Paris, archevêque de Paris de 1981 à 2005, créé cardinal en 1983. Il fut membre de l'Académie française.Mgr Lustiger, archevêque de Paris lors d' une messe pendant la semaine sainte à la cathédrale notre Dame de Paris.Rencontre entre Mgr Lustiger, archevêque de Paris face à une vieille dame réscapée des camps pendant une cérémonie de commémoration à Drancy.Sœur Emmanuelle, née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles, connue pour ses œuvres caritatives en Égypte auprès des enfants et des plus démunis.Guy Gilbert, un prêtre chez les loubards.Joseph Sitruck ancien grand-rabbin de France de juin 1987 à 2008.André Vingt-Trois, né le 7 Novembre 1942 à Paris, est un cardinal catholique français, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France depuis le 5 Novembre 2007.

Le christianisme est une religion monothéiste, regroupant environ 2,1 milliards de croyants dans le monde appelés chrétiens.

Reportage photos réalisé en France.

Le Catholicisme est la religion la plus répandue dans le monde, basée sur l'enseignement et sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth, incarnant le Christ il y a 2000 ans, tels qu'ils sont présentés dans le nouveau Testament.

Le christianisme partage ses origines et nombre de ses textes avec le judaïsme, particulièrement la Bible hébraïque, connue par les chrétiens sous le nom d'Ancien Testament ou de Premier Testament. Comme le judaïsme et l'islam, le christianisme est généralement classé parmi les religions abrahamiques.



La Semaine sainte est pour les chrétiens, la dernière semaine du carême. Elle commence avec la célébration des Rameaux et se termine le samedi saint par la célébration de la veillée pascale.Cette semaine s'ouvre par le dimanche des Rameaux, considéré comme l'une des douze grandes fêtes de l'année liturgique. C'est un jour festif. Les fidèles apportent des rameaux et le prêtre les bénit.Après l'eau du baptême, les nouveaux baptisés enlèvent l'étole violette, et revêtent le vêtement blanc du baptême. Le changement de vêtement signifie que les baptisés changent de vie.Une jeune femme accompagnée de sa marraine se fait baptiser par MGR Vingt Trois pendant la semaine sainte à Paris. Le terme « baptême » vient d'un mot grec signifiant « plonger » ou « immerger ».Baptême d' adulte à la cathédrale Notre Dame de Paris. La remise du vêtement blanc du baptême symbolise aussi le don de la vie nouvelle pour ces deux jeunes femmes.Le dimanche des Rameaux se célèbre le dimanche qui précède Pâques. Ce dimanche commémore à la fois deux événements: l'entrée solennelle de Jésus à Jérusalem et la Passion du Christ et sa mort.Chemin de croix organisé par l'église de Paris, montée des escaliers qui mène à l'église de Montmartre.Cérémonie du jeudi saint à la cathédrale Notre Dame de Paris. Lavement des pieds symbolisant l'humilité.MGR Vingt Trois médite quelques minutes avant la procéssion de la croix et la montée vers l'église de montmartre.

L'usage de cierges est généralisé dans les églises catholiques et orthodoxes afin de marquer des temps liturgiques, ou en offrande à des saints. La flamme symbolise aussi le Saint-Esprit.Un combat entre la lumière et les ténèbres.

Jeune fille dans la cathédrale Notre Dame de Paris allume un cièrge symbolisant le bien en opposition du mal. On retrouve le symbole de la lumière dans les trois grandes religions monothéistes.L'usage de cierges est généralisé dans les églises catholiques et orthodoxes afin de marquer des temps liturgiques, ou en offrande à des saints. La flamme symbolise aussi le Saint-Esprit.Le symbolisme de la lumière est utilisé dans les religions depuis l'antiquité et la métaphore de la lumière se retrouve dans la plupart des philosophies, en opposition aux ténèbres.Pendant la semaine sainte, des personnes allument des cièrges, cela symbolise le fait de tirer les leçons du passé et penser à construire l'avenir, la lumière opposé à l'ombre.Une fillette et sa maman pendnat la semaine sainte prient, se concentrent, méditent...Ce concentrer afin de mieux rentrer en relation directe avec Dieu. Cette personne les yeux fermées méditent.

Diverses processions, très colorées, traversent la ville pendant la Semaine sainte de Braga au Portugal.

Reportage photos réalisé Portugal.

Braga s’illumine doucement au rythme des processions qui sillonnent chaque soir les rues de la ville, lentement, comme de petits serpentins lumineux. Braga entre dans la Semana Santa, la semaine sainte, le moment fort du calendrier liturgique. Un moment très particulier permettant à chacun de vivre pleinement sa foi à travers la reconstitution des derniers instants de vie du Christ. Toutes générations confondues, les fidèles sont là, chantant, portant les flambeaux, incarnant un personnage biblique ou se tenant en simple spectateur.
Ici, une fillette marche solennellement dans son costume de petit ange, un diadème orné d’étoiles posé sur sa tête. Là un jeune homme, les poings liés, adopte d’une manière aussi réelle que possible les expressions de douleur du christ. Et la procession continue tranquillement sa marche arpentant les ruelles de la ville pour s’offrir aux yeux des habitants de Braga et des villages alentours venus spécialement pour cette occasion accompagner ces fêtes religieuses.
C’est à cette période de l’année que Braga, capitale spirituelle du Portugal, retrouve toute l’authenticité de ses traditions. Situé au cœur du Minho, région du nord du Portugal, elle est la ville du pays où la ferveur catholique reste la plus ancrée. Avec une trentaine d’églises pour 100 000 habitants, on l’a surnomme aisément la « Rome du Portugal ». Une ferveur catholique à laquelle se greffe pourtant encore une multitude de rites païens qui n’ont pas complètement disparus, et ce malgré les efforts durant des siècles des responsables de l’Eglise. Saint Martin de Dume, au début du VIe siècle, avait réussi à convertir la population Suève de Braga au catholicisme. Devenu évêque, il voulut bannir de la liturgie tout élément de croyance païenne, tels que les pratiques de sortilèges, les invocations au Diable ou le culte des morts mais rien n’y fit. Quatorze siècles plus tard, ces rituels perdurent et se retrouvent dans de nombreuses fêtes.
Du jour des rameaux au dimanche de pâques, les temps forts de la semaine sainte s’articulent autour des cérémonies de bénédiction des huiles, du lavement des pieds, du partage du pain lors de la cène auxquelles s’ajoute la procession quotidienne qui la nuit venue fait le tour de la ville au départ de la cathédrale. Lors de veillée pascale, le samedi, les catéchumènes recevront l’onction du baptême.

Du jour des rameaux au dimanche de pâques, les temps forts de la semaine sainte s’articulent autour des cérémonies de bénédiction des huiles, du lavement des pieds, du partage du pain.La procession continue tranquillement sa marche arpentant les ruelles de la ville pour s’offrir aux yeux des habitants de Braga venu spécialement pour cette occasion accompagner ces fêtes religieuses.A Dume, à quelques kilomètres de Braga, les habitants veillent à préparer au mieux l’arrivée du prêtre. Des pétales de roses sont ainsi déposés au seuil de chaque maison qui souhaite être bénie.Un groupe de pénitents pieds nus et en habits noirs  brandissent torches et flambeaux, parcourent la ville pendant la nuit.


Au cours du chemin de croix du vendredi saint, des silhouettes très particulières se distinguent des autres pèlerins. Il s’agit des Farricocos, des pénitents vêtus de noir, appartenant à la confrérie de Notre Dame de miséricorde. Encadrant la marche, ils défilent pieds nus, portant des torches et des crécelles au son strident, la tête recouverte d’une capuche qui ne laisse apparaître que leurs yeux. Ce sont eux qui coordonnent les arrêts de la procession aux quatorze stations du chemin de croix.
Vient enfin le moment tant attendu par toutes les familles, le dimanche de Pâques, qui marque le terme d’une longue semaine tout entière dévouée à Dieu. En ce jour de résurrection, il est de coutume pour les prêtres de chaque paroisse de rendre visite au domicile des fidèles de leur village. A Dume, à quelques kilomètres de Braga, les habitants veillent à préparer au mieux l’arrivée du prêtre. Des pétales de roses sont ainsi déposés au seuil de chaque maison qui souhaite être bénie. Dans un coin de la salle principale, des pâtisseries préparées avec soins spécialement pour cette occasion sont déposées sur une table somptueusement décorée. Encadré de servants qui accompagnent cette cérémonie de chants et de mélodies, au son des flûtes et des guitares, le prêtre se présente devant le père de famille pour lui tendre un crucifix afin que chaque membre de la famille vienne tour à tour porter un baiser au Christ. Puis le prêtre se dirige aux quatre coins de la pièce qu’il asperge d’eau pour bénir la maison et toutes les personnes qui y habitent. Au terme de cette cérémonie, discrètement, il peut disposer des dons destinés à sa paroisse et continue sa tournée du village, de maison en maison, pour satisfaire les attentes des autres fidèles. Ainsi terminée, la semaine sainte aura permis à chacun de trouver un temps propice au recueillement, à la spiritualité retrouvée et d’être, pour le restant de l’année, assuré de la bénédiction de Dieu à chaque moment crucial de leur vie quotidienne.

Texte: Catherine Legras Journaliste

Toutes générations confondues, les fidèles sont là, chantant, portant les flambeaux,  incarnant un personnage biblique ou se tenant en simple spectateur pendant la semaine Sainte.Du jour des rameaux au dimanche de pâques, les temps forts de la semaine sainte s’articulent autour des cérémonies de bénédiction des huiles, du lavement des pieds, du partage du pain.

En Birmanie, catholiques et protestants réunis représentent 6 % de la population, à majorité bouddhiste et sous contrôle d'un gouvernement militaire depuis 1962.

Reportage dans une petite mission catholique du nord de la Birmanie ou vivent des soeurs avec une vingtaine d' orphelins filles et garçons dans des conditions catastrophiques. L' eau , l' éléctricité et surtout les médicaments manquent... Sous une chaleur insupportable et humide, les enfants atteints d' une simple grippe ou plus grave de paludisme ne peuvent être correctement soignée. L'eau de pluie est récuperée par un système de tuyau bricolé afin de pouvoir en récolter suffisamment pour cuisiner.

Chaques matins, l'heure de la prière au lever du jour dans un petite cabane faite de planches de bois pour cette vingtaine d'orphelins.Dans ce petit orphelinat, pas d'éléctricité ni d'eau. Les soeurs et les enfants survivent avec très peu de choses. Aucuns médicaments pour soigner ses enfants.Dans le nord du pays, des soeurs aident et éduquent des jeunes orphelins avec très peu de moyens.Dure vie pour ces soeurs et ses 20 enfants vivant de peu de choses dans un petit village de montagne du nord de la Birmanie.



143 millions d’enfants sont orphelins dans le monde, 87 millions vivent en Asie selon le rapport de l'UNICEF.

L'éspoir, la prière et l'incertitude de la vie pour ces orphelins birmans.

L'arrivée du christianisme en Afrique est représenté via ses traditions catholiques et protestantes établies par des missionnaires européens pendant l'époque coloniale.

Le christianisme est pratiqué 90 % en Angola. Le reste de la population ayant gardé les croyances animistes. " Au début des années 1990, prés de 53 % étaient chrétiens (pour les deux tiers, catholiques)

Aprés plus de 26 ans de guerre civile, l'Angola sort doucement du chaos. Maisons, écoles, églises ont été détruites.Les murs criblés de balles rappelent la force et la violences des combats.Dans le village de Huambo, la vie reprend doucement ses droits, dans la petite église s'improvise une messe.

L'islam est à la fois un système politique et social, et une religion monothéiste, fondés et enseignés par Mahomet en Arabie au VIIe siècle.

Reportage photos réalisé en France.

Le soufisme est un mouvement spirituel, mystique, et ascétique de l'islam, et une doctrine ésotérique apparue au VIIIe siècle, ayant pris ses racines initiales dans l'orthodoxie sunnite essentiellement, mais qui s'est rapidement transformé pour certains de ses courants tout au moins, pour ensuite influencer les dissidences chiites (ismaïlisme, Druzes)

Plusieurs confrérie soufis dans le monde arabo musulman.

  • La confrérie Ahl-el Haqq du Kurdistan.
  • La confrérie Nématollahi, Koubrawiya, Sohrawardiya, Qalandariya, Bektachiya d'Iran.
  • La confrérie Qadiriyya , Rifaîya d'Irak.
  • La confrérie Chadhiliyya d'Algérie, Maroc et d'Egypte.
  • La confrérie Rahmaniya d'Egypte.
  • La confrérie Naqshbandiyya de Turquie.
  • La confrérie Aïssawa, Tijaniya du Maroc.
  • La confrérie Chichtiya d'Inde. 

Reportage photos lors de la fête de l'Aîd dans la petite communautée soufi de Drancy en région parisienne. 

Les soufis se sont organisés en confréries fondées par des maîtres spirituels qui étaient parfois considérés comme des descendants de Mahomet par son cousin Ali et sa fille Fâtima.Les musulmans soufis sont des personnes qui privilégient l'intériorisation, l'amour de Dieu, la contemplation, la sagesse. Il s'agit d'une organisation initiatique et ésotérique.Chaque soufi se rattache à une « chaîne »  qui représente sa généalogie spirituelle, grâce à laquelle il est relié par différents intermédiaires au Prophète.Le soufisme est un courant ésotérique et initiatique, qui professe une doctrine affirmant que toute réalité comporte un aspect extérieur apparent et un aspect intérieur caché.Le soufisme se caractérise par la recherche d'un état spirituel qui permet d'accéder à cette connaissance cachée. Cette importance accordée aux secrets a même mené à l'invention de langues secrêtes.Selon les sources le mot soufi s'apparente étymologiquement à la pureté, c'est à dire celui qui aspire à purifier son âme de ses vices cachés, et son cœur des penchants et des attachements  matériels.Les soufis estiment que la clé du mystère divin est l'amour : aussi, contrairement aux tenants des doctrines rationalistes, les soufis se laissent guider par leur sentiment.Cherchant Dieu par un contact intérieur et mettant au centre de leur vie l'amour de Dieu et de l'homme, les soufis se heurtent à l'orthodoxie, qui proclame l'inaccessibilité de Dieu.Le Soufisme se démarque de l'Islam orthodoxe dans son rapport avec les autres religions. Pour le soufi, les religions du monde sont issues d'une même unité divine, tous les êtres sont des frères.Le soufisme est une voie spirituelle, , qui donne à l'Islam sa véritable profondeur. Loin des abus et de l'intolérance dogmatique des courants dominants. Le soufisme a toujours combattu l'intégrisme,Au-delà des mots et des pensées, les Soufis recherchent l'expérience de la réalité divine. Le Soufisme est un voyage intérieur pour se rapprocher d'Allah, ressentir sa présence, son amour.


Dans l'histoire de l'islam, le soufisme s'est très tôt opposé à la casuistique des théologiens, mais il n'en respecte pas moins scrupuleusement la loi. Les soufis ont élaboré une image intemporelle du prophète de l'islam. Ainsi, leur piété faite d'amour et de relation personnelle avec le divin est à l'origine d'un culte mystique intime de Mahomet et de son message. Les premières écoles soufis s'élaborent au IXe siècles à Bassora et à Bagdad autour de maîtres réputés comme Junayd et son disciple al-Hallaj.

Textes soufis:
« Lorsque tu te connais, ton ego illusoire est enlevé et tu n'es pas " autre qu'Allah! "…Autrement dit : " Connais-toi toi-même " ou " Connais ton être " signifie " sache que tu n'es pas " Toi " alors que tu l'ignorais. »

Le soufisme est une discipline, un système d'éducation qui facilite le voyage de la connaissance de soi, un voyage qui permet de découvrir sa réalité stable et finalement la réalité de la religion.Un des principes les plus fondamentaux du soufisme est que tout ce qui existe est la manifestation d'une connaissance absolue qui imprègne tout et qui n'est pas limitée dans le temps ni dans l'espace.

Lectures du Coran et chants religieux ponctuent cette heure dédiée au souvenir des victimes du Tsunami.

Reportage photos réalisé au Sri lanka.

Le silence s’est installé très vite. Il a suffi que la femme imam pénètre à l’intérieur du préau et se dresse devant les jeunes filles pour que le sérieux envahisse la pièce en une fraction de seconde. Dans cette école gouvernementale de la presqu’île Kinniya, située dans le nord-est du Sri Lanka, le traditionnel cours d’éducation religieuse a été remplacé par une célébration à la mémoire des victimes du tsunami. Lectures du Coran et chants religieux ponctuent cette heure dédiée au souvenir des victimes, pour la plupart musulmanes dans cette partie côtière du Sri Lanka. Un souvenir douloureux qu’il s’agit d’accepter et qui s’est manifesté dès le 10 janvier, le jour de la reprise de l’école pour les jeunes Sri Lankais, avec une semaine de retard par rapport au calendrier. A l’école Maha Vidyalayam, « 75 élèves étaient manquants lors de l’appel », explique tristement Mme Rasalam, la directrice de cette institution pour jeunes filles qui comprend d’habitude 510 élèves de 5 à18 ans. « Certains enfants ont été tués par la vague, d’autres se trouvent dans les camps d’hébergement, encore en état de choc, et beaucoup ont perdu tous leurs livres » poursuit-elle. Si certaines jeunes filles se démarquent du groupe parce qu’elles portent un sari coloré au lieu de leur traditionnel uniforme blanc, elles s’estiment toutefois rassurées de retrouver leurs amies. « Ma maison a été totalement détruite » raconte Sahran, 13 ans, « je n’ai plus rien mais mes copines me prêtent leurs livres et leurs cahiers si bien que je peux continuer la vie comme avant ». Redonner une motivation aux enfants.

Texte: Stéphanie Senet Journaliste

Plusieurs écoles ont été détruites par les deux vagues du Tsunami, Dans cette école de filles , 75 enfants n'ont pas répondu à l'appel dix jours aprés.Au total, 170 écoles du pays ont été en partie ou totalement endommagées, plusieurs centaines d’autres écoles, encore sur pied, servent de terre d’accueil au million de réfugiés.Malgrés la tristesse, la peur d' une autre vague, ces fillettes gardent leurs joies et leurs timiditées d'avant  l'appareil photo.Des sourires naissent sur les visages des personnes déplacées malgré le deuil généralisé dans cette petite école coranique.Lectures du Coran et chants religieux ponctuent cette heure dédiée au souvenir des victimes, pour la plupart musulmanes dans cette partie côtière du Sri Lanka.


Provisoirement, cette école accueille également des élèves de l’école coranique voisine, située plus près de la côte et qui a été rayée de la carte par le tsunami. Une école disparue mais qui a pourtant sauvé la vie à ses élèves, en les protégeant de la vague, ce matin du 26 Décembre. « S’ils avaient joué dehors, ils auraient probablement été emportés par les vagues » raconte ce père d’élève qui remercie le ciel pour avoir toujours ses enfants auprès de lui. Pour Riwath Hassan, professeur de géographie, la tâche est difficile : « même si l’école a rouvert ses portes, il est impossible de reprendre les cours. Nous passons notre temps à redonner envie de jouer aux enfants pour qu’ils aient à nouveau des relations directes avec les gens et les choses. Ce n’est pas toujours facile car les élèves ont perdu de leur intérêt et il faut sans cesse les remotiver ».

Texte: Stéphanie Senet Journaliste

Dans cette petite école du Sri lanka, le traditionnel cours d’éducation religieuse a été remplacé par une célébration à la mémoire des victimes du tsunami.

Le bouddhisme est, selon les points de vue traditionnels, une philosophie, une spiritualité ou une religion apparue en Inde au Ve siècle av. Jésus Christ.

Reportage photos réalisé en Birmanie.

Le bouddhisme est, selon les points de vue traditionnels, une philosophie, une spiritualité ou une religion apparue en Inde au Ve siècle av. J.-C. Elle compterait aujourd'hui entre 230 et 500 millions d'adeptes. Le bouddhisme présente un ensemble ramifié de pratiques méditatives, de pratiques éthiques, de théories psychologiques, philosophiques et cosmogoniques, abordées dans la perspective de la libération de l'insatisfaction, du plein épanouissement du potentiel humain, et ce, en relation personnelle avec une intangible et ultime réalité spirituelle.

Les Birmans sont bouddhistes à plus de 85%. Ils pratiquent le culte Theravâda, celui des Môns convertis par des missionnaires indiens au IIIème siècle.Le bouddhisme a été importé en Birmanie dès le IIIe siècle avant J.-C. par des marchands indiens mais il ne s’établit fermement dans le pays qu’aux Ve-VIe siècles après Jésus Christ.Les bonzes birmans pratique majoritairement le bouddhisme theravâda, appelé petit véhicule.Le bouddhisme façonne complètement la société birmane. Ce moine bouddhiste appartient au Bouddhisme Theravada.Le bouddhisme theravâda est la forme de bouddhisme dominante en Asie du Sud et du Sud-Est.Le bouddhisme, qu'il s'agisse d'une religion, d'une philosophie ou d'une pratique centrée sur la méditation, fut fondé par Siddharta Gautama. Il naît environ en -556 du calendrier julien en Inde.Un premier contact entre la Birmanie et le bouddhisme a lieu sous le règne de l'empereur Ashoka.  Entre le IIIe et Ve siècles, le bouddhisme pénètre dans ce pays, sous différentes formes.


"Bouddha" est un titre honorifique attribué à tous les êtres qui, par leurs propres efforts, ont atteint l'Eveil, la "bodhi".
Employé de manière absolue, "le Bouddha" désigne un homme en particulier, Siddharta Gautama, dont l'enseignement a donné naissance à ce que l'Occident appelle "bouddhisme" et qu'on connaît en Orient sous le nom de Bouddha-Dharma, "l'enseignement du Bouddha".

Les Birmans sont bouddhistes à plus de 85%. Ils pratiquent le culte Theravâda, celui des Môns convertis par des missionnaires indiens au IIIème siècle.Le bouddhisme birmans comprend des éléments du culte animiste nat, antérieur à l'introduction du bouddhiste, qui repose sur la croyance des esprits, certains décédés.Le bouddhisme a été importé en Birmanie dès le IIIe siècle avant J.-C. par des marchands indiens mais il ne s’établit fermement dans le pays qu’aux Ve-VIe siècles après Jésus Christ.

Bouddha aurait vécu à la charnière des Ve et VIe siècles avant Jésus-Christ. Sa vie s'articule autour de quatre épisodes essentiels : la naissance, l'Éveil et la première prédication, enfin la mort.

Reportage réalisé au Népal.

La présence du bouddhisme au Népal date du 4/5e siècle de notre ère. Le Bouddha Shakyamuni serait né à Lumbini, près de la frontière indienne. Le syncrétisme avec la religion hindou est partout bien réel. Les divinités sont mixtes : Vishnou devient pour les bouddhistes une réincarnation du Bouddha, et Lokeshwara le Bouddha de la compassion est associé à Shiva par les hindouistes. Les dévôts de l'une ou l'autre religion fréquentent les mêmes lieux sacrés, leurs rituels sont semblables.

Le Bouddha serait né au village de Kapilavastu, dont la localisation traditionnelle serait Lumbinî au Népal. Le bouddhisme est largement majoritaire plus de 70% dans les ethnies Tamang, Guru, Sherpa.Ce sont les moines qui, depuis environ 2500 ans, conservent la doctrine, les textes sacrés et les récits transmis d’abord oralement par les fidèles, ainsi que les représentations artistiques.La doctrine du Bouddha repose sur l’idée que la souffrance est inséparable de l’existence. Le bouddhisme affirme que le savoir et la morale permettent d’entrer dans un état de pureté, le nirvana.Le bouddhisme est principalement populaire en Asie du Sud-Est, au Tibet, au Japon et à Taïwan, et renaît en Chine populaire. Il a faibli en Asie centrale ou encore au Népal.Le Bouddha n’a laissé aucun écrit. Retransmises oralement par ses fidèles, ses paroles furent réunies dans des textes sacrés (sutra).Le bouddhisme n'est pas une religion au sens strict du terme, mais plutôt un système philosophique et une éthique.Le bouddhisme est à la fois une philosophie et une religion. Il trouve ses racines en Inde, cinq siècles avant J.C. La communauté rassemble aujourd'hui de 350 et 500 millions d'adeptes dans le monde.


Au Népal, terre natale du Bouddha, le bouddhisme n’a jamais cessé d’être pratiqué, à la différence de l’Inde où il fut anéanti au XIIIe siècle. La survie du bouddhisme dans la vallée de Kathmandou s’explique par ses facultés de constante adaptation, en particulier au système social de l’hindouisme.

L'Hindouisme et le Bouddhisme sont les deux religions pratiquées et omniprésentes dans les rues et les campagnes du Népal, où il existe un dieu pour toutes choses.Le bouddhisme a été fondé dans le Nord de l'Inde vers 500 av. J.-C, lorsque le prince Siddhartha Gautama devint le Bouddha (celui qui est éveillé) après avoir reçu l'illumination.

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